Storico dell'arte

Carole Blumenfeld

Carole Blumenfeld

2011-2012
2011-2012

Carole Blumenfeld
Periodo: 2011-2012
Professione: Storico dell’arte Carole Blumenfeld est née en 1983. Docteur en histoire de l’art, elle a enseigné à l’Université de Provence (Aix-en-Provence) et à l’Université de Lille 3 et à l’Ecole du Louvre. Sa thèse portait sur « Marguerite Gérard et la peinture de genre de la fin des années 1770 aux années 1820 ». Elle a pu la mener à bien grâce au SummerInternshipProgramm du Metropolitan Museum of Art, la Bourse  de l’Institut National d’Histoire de l’art où elle a participé pendant quatre ans au programme français du Getty Provenance Index, la Getty Research Library Grant, et la Bourse de la Fondation Napoléon. Elle a assisté Philippe Costamagna pour le commissariat de l’exposition
Le Cardinal Fesch et l’art de son temps au musée Fesch d’Ajaccio (2007), a assuré le commissariat scientifique de l’exposition
Marguerite Gérard, artiste en 1789 au musée Cognacq-Jay à Paris (2009), et assurera celui de
Petits théâtres de l’intime. La peinture de genre de Marie-Antoinette à Marie-Caroline de Berry au musée des Augustins à Toulouse (2011-2012). Ses recherches portent sur la peinture de genre, le marché de l’art parisien des années 1780, et la sociabilité des peintres et des artistes de l’opéra comique à la fin du XVIII e siècle. Elle publie actuellement la correspondance échangée par la famille Drolling lors du séjour de Michel-Martin Drolling à la Villa Médicis (1811-1816). Depuis quelques années, elle s’intéresse au rôle joué par les marchands de couleurs dans l’évolution stylistique des peintres de la fin du XVIII e siècle. Nommée pensionnaire à l’Académie de France à Rome pour une durée de douze mois, son projet s’intitule « Aux sources d’une éloquence. Les pensionnaires de l’Académie de France à Rome et l’économie romaine de la couleur (1756-1816) » et traite de l’expérience plastique et technique des peintres français de la seconde moitié du XVIII e siècle au début du XIX e . La fascination et l’engouement des peintres pour les couleurs italiennes jouaient un rôle déterminant à l’heure où ceux-ci cherchaient leur voie et leur palette, composante majeure de leur personnalité artistique. Le désir et l’effort d’authenticité, de rapprochement avec « l’idée de nature », mais aussi de recherche de pittoresque passaient par ce travail sur les couleurs.